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Incorporation
Mobilisation des hommes pour la guerre de 14-18. Il peut avoir été blessé (Chance/2) : cicatrice, brûlure, handicape, amputation, problèmes respiratoires ; la Santé Mentale peut aussi être affectée (- 1D6 à + 1D10), et il peut y avoir des phobies comme séquelles.

Effort de guerre
Participation des femmes à l'effort de guerre. Elles peuvent a voir été blessées, et risque de perdre (1D3) de la Santé Mentale (deuil, vision de combat, etc).

Artiste

Il est très difficile, en France, de vivre de son art. L'artiste est souvent bohème, vit d'expédients ou de subsides alloués par de "généreux» mécènes. Il fréquente essentiellement les milieux "artistes» mais les amateurs d'art se recrutant parmi les nantis, il est parfois habitué à hanter les salons, réceptions mondaines, cocktails... Souvent excessif (excentrique) dans sa manière d'être, il possède fréquemment un certain sens du "tragique de l'existence» que son imagination débordante et sa créativité l'amènent à exprimer outrancièrement.

Bateleur

C'est le spécialiste des spectacles de rues. C'est lui qu'on peut voir chanter, cracher du feu, mimer de petites saynètes, marcher sur du verre pilé, faire des acrobaties ou des démonstrations de force, jongler... D'origine sociale souvent humble, il vit de la charité et se déplace constamment, ce qui l'amène à connaître beaucoup de monde et avoir de la géographie urbaine une parfaite maîtrise. Débrouillard, culotté, sans grands scrupules, il n'hésite pas à agrémenter son maigre ordinaire de petites rapines et escroqueries, et à défendre âprement, le surin à la main, ses maigres prérogatives.

Bouquiniste

Spécialiste du livre d'occasion, il est parfois d'une grande érudition, même si, sur son étal, on peut trouver, parmi les nombreux ouvrages de littérature populaire des livres rares dont il ne soupçonne pas toujours la valeur. Son stock hétéroclite provient aussi bien de ventes sur saisies que du nettoyage de caves et greniers, d'achats à des particuliers que de récupération de lots à l'origine plus ou moins douteuse. Souvent spécialisé, pour conserver une clientèle très exigeante, il est aussi le confident de ses clients de toutes origines et un observateur attentif de la vie citadine. La modestie de son installation (éventaire sur les quais de la Seine ou petite boutique) et l'irrégularité de ses ventes, lui laissent la possibilité sereine de s'absenter lorsqu'il en a l'envie.

Bootlegger

Contrebandier d'alcool pendant la prohibition.

Gendarme

C'est le célèbre "pandore» de notre imagerie populaire, stigmatisé pour sa légendaire lourdeur d'esprit, son respect scrupuleux du règlement, ses godasses à clous, mais auquel on a toujours reconnu la plus grande honnêteté, un dévouement sans borne au service de l'État et une serviabilité de bon aloi. Célèbre aussi pour le vocabulaire administrativement ésotérique qu'il emploie verbalement et dans ses procès-verbaux, il reste une des figures les plus pittoresques du paysage rural. Sa mission de maintien de l'ordre peut aussi bien l'amener à enquêter sur un meurtre horrible que sur la disparition du chat du curé.

Gigolo

Cheveux plaqués, gominés et brillants, il est mince, agile, et nul ne sait pourquoi il se veut souvent Argentin. Divinement habillé, appartenant à tous les mondes, ayant des goûts dispendieux, des ressources modestes, n'exerçant aucune profession, il passe le plus clair de son temps dans des dancings à collectionner les femmes jusqu'à ce qu'une occasion propice lui permette de s'établir et de "se faire une fin en beauté». Vivant de ses charmes, il se doit d'être agréable en société, bon danseur et doté d'un vernis de culture conséquent.

Instituteur

Il s'agit plutôt de l'instituteur de campagne, du maître d'école. Dans son petit village, il habite souvent la "maison d'école». Symbolisant à la fois la République et l'Instruction, il occupe également le poste de secrétaire de mairie. L'enseignement qu'il dispense dans sa classe unique est varié, d'où des connaissances plus ou moins étendues dans presque tous les domaines. Il est souvent fervent défenseur de la laïcité, de l'école publique et de la République et, sur tous ces sujets, s'oppose fréquemment (mais philosophiquement !) au curé du village...

Malfrat

C'est la petite frappe, le voyou de bas étage, la crapule ordinaire, l'ancien apache qui, par ses méfaits, défraie parfois la chronique et peut mériter le bagne ou l'échafaud. Membre de la pègre, il monte constamment des "coups» (pratique avec plus ou moins de bonheur le proxénétisme, l'agression au coin des rues, le vol à l'étalage, la revente de drogues et d'images licencieuses, .).Pour lui, l'argot est moins une forme de langage populaire qu'un moyen de reconnaissance et une façon de prévenir la perspicacité des "poulets» qui, dans les parages, pourraient saisir le récit de méfaits passés ou à venir. Gouailleur, fort en gueule, il est prompt à sortir le surin qui ne le quitte jamais, principal outil de son art.

Monte-en-l'air

C'est le Prince des Cambrioleurs. Il officie surtout la nuit, lorsque les bourgeois dorment. Il pénètre alors dans leurs hôtels particuliers pour y dérober bijoux, titres, tableaux et objets de prix. Toujours solitaire dans ses expéditions nocturnes, les journaux le considèrent souvent comme un Gentleman Cambrioleur dont l'audace et le savoir-vivre les émeuvent parfois. Si le monte-en-l'air exerce essentiellement à Paris, où la profusion d'habitations somptueuses lui assure un champ d'opération renouvelé, il ne dédaigne pas pour autant les villes balnéaires ou la Riviera.

Officier colonial (retraité)

(45 ans minimum) Il faisait partie, en principe, des troupes coloniales (infanterie de marine, artillerie coloniale, etc.). Il y assurait la pérennité de la présence française dans ses territoires extérieurs. Ayant souvent vécu en garnison isolée, voire dangereuse, habitué aux conditions de vie les plus rudes comme au luxe le plus somptueux, il a conservé de ses séjours à l'étranger des manies (alcoolisme, opiomanie, par exemple) et des conceptions quelque peu différentes de celles des métropolitains (racisme déclaré, habitude d'être obéi et servi, conservatisme acharné, haute opinion de la civilisation occidentale, etc.). Depuis qu'il est rentré en métropole, il jouit de sa retraite au milieu des nombreux souvenirs qu'il a rapportés (objets divers, maladies tropicales, nostalgie inextinguible, ordonnance indigène, etc.) et n'hésite pas à raconter sans fin mille histoires sur les civilisations qu'il a bien mal côtoyées.

Pilote de chasse

C'est le pilote de chasse de la guerre 14-18 sur son biplan, attaquant au pistolet l'adversaire. Casse-cou, n'étant jamais sûr de rentrer à chaque mission (plus de 15 % de pertes dans les premiers jours !) il a de la vie une vision éphémère. Il a un grand sens de l'amitié, de la loyauté et de l'Honneur, l'esprit Chevaleresque ! Il est souvent originaire des classes sociales élevées. Il peut lui avoir gardé de la guerre des blessures physiques, souvent des brûlures, mais aussi des cauchemars et des phobies.
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sur l' "Officier colonial en retraite"
Simon 25/11/2006
Cette profession est exellente, mélant de nombreuses caractéristiques qui par leur diversité apportent des compétences très utiles en terme de jeu mais d'autes qui donnent du crédit et de la profondeur au jeu. Si en plus de cela vous vous laissez inspirer par l'idée très intéressante du "colonial en retraite", vous avez tout pour vous sortir des situations périeuses avec panache et jouer avec grand plaisir les phases de jeu plus calmes.
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