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TocCyclopédie ■ Époques
Que vous le rencontriez au bout d'une ruelle improbable ou dans un grand salon littéraire, au fin fond d'une boutique poussiéreuse ou à un bal de charité, vous le reconnaîtrez au premier coup d'œil.
Qu'importe son nom ou son surnom, Vieille Branche, Monsieur le Comte, Arisitide Johnston, il en a tellement changé au cours de ses multiples incarnations…
Qu'importe l'époque ou sa situation, des tréfonds des Âges sombres aux holostores de l'Âge stellaire, il est là, il est le Collectionneur...
Parfois, il aura un objet étrange à vous faire admirer et vous fera rechercher les manuscrits qui permettront d'en retrouver l'origine. Parfois, il vous fera profiter à un prix dérisoire d'un inconcevable artefact, en échange d'un «futur petit service». Parfois encore, il vous permettra de compulser ses larges grimoires ou d'admirer des objets à l'abri derrière ses vitrines blindées. Mais, allons plutôt à sa rencontre...

Les statuettes de Sarayanava
Oh je sais ! On raconte souvent cette histoire d'une rue ou d'une boutique qui apparaîtrait entre deux rues, ou entre deux autres immeubles. Et on se moque de celui qui le raconte avec une ferme conviction. Et pourtant, je ne vous mens pas lorsque j'affirme qu'en cette matinée du 16 avril 1925, je poussais avec curiosité la porte vitrée qui avait attiré mon attention : « Dovlin Antiques. Ici matériel tropical, cartes authentiques, fétiches certifiés, défenses de mammouth entières. » Assis dans une chaise curule, derrière une table basse, un vieil homme sec, aux petites lunettes essayait de négocier une boîte à bijoux en étain martelé avec celui que je pensais être le boutiquier, un Levantin tout habillé de violet et de pourpre. Je compris ma méprise quand l'homme de couleur passa devant moi et sortit, l'air proprement furieux. Thomas Dovlin me fit aimablement signe de m'asseoir à mon tour...
Sur une table, j'avisai soudain trois statuettes de couleurs différentes, l'une en vieux bronze, l'autre en ivoire et la dernière d'un bronze plus récent. D'une hauteur d'un peu moins de vingt centimètres, elles représentaient trois bustes de personnes d'époques différentes. Je m'enquis de leur origine et voici l'histoire que Thomas Dovlin me raconta.

Le récit de l'antiquaire
« Il faut que vous sachiez, cher Monsieur, que je connais assez bien le coroner et son assistant, John Starks et William Burlton. Cela m'est fort utile car, quand une enquête criminelle est classée, et que la victime n'a aucune famille ni ayants droit, il est parfois possible de racheter à l'administration une partie des biens du défunt. Tant que les objets ne font pas partie des pièces à conviction bien sûr. Mes liens avec le coroner font que je suis parmi les premiers informés quand celui-ci dispose d'objets propres à m'intéresser. C'est ainsi que ces bustes me sont parvenus, en deux fois. Mais laissez-moi vous conter leur bien étrange histoire. Vous verrez qu'il y a du mystère là-dessous, et que ces pièces feraient le bonheur de n'importe quel amateur de curiosités.
La figurine en bronze oxydé, représentant un homme du XVIIè siècle, et celle en ivoire de la fin du XIXè siècle, étaient toutes les deux la possession de Hugo Ganz. Cet homme a émigré aux États-Unis, et s'est installé à New York en 1921. D'origine allemande, il venait de Calcutta où ses parents avaient vécu longtemps avant de décéder en 1886, dans un incendie. Monsieur Ganz se révéla être une fripouille et entreprit de monter une brasserie clandestine dans le Bronx, avant d'être éliminé dans ce qui semble être un règlement de comptes. Dans ses papiers, hormis les deux statuettes, j'ai trouvé un ensemble de cinq dessins à la plume, datant de 1797, et une photo de ses parents. Visiblement, la statuette en ivoire est le portrait de son père, Otto Ganz. Quant aux cinq feuilles de papier, laissez-moi vous les montrer. »
Dovlin se leva, ouvrit un tiroir et en sortit cinq feuillets un peu fragiles, de petit format. C'étaient cinq dessins différents de statuettes, un d'entre eux correspondant à la plus vieille. Étrange n'est-ce pas? Mais ce n'est pas tout. Après quelques recherches, j'ai pu identifier le nom griffonné sous le dessin d'une statuette. Il s'agit de Louis Hutin du Mantin, un petit noble du sud de la France, qui aurait participé à une expédition en Inde, au départ de Pondichéry, vers 1670. Quant au papier lui-même, après l'avoir fait expertisé, on me dit qu'il serait plutôt d'origine européenne, et plus précisément italienne.
Une fois en possession de ces quelques indices, je mis une annonce dans la Revue internationale des antiquités et curiosités, et envoyai quelques missives à certains collègues de mes connaissances à Paris ainsi qu'à Rome. Cela se passait il y a environ trois ans. Je ne reçus qu'un fragment traduit en anglais du journal d'un certain Jacques de Fournet, qui faisait référence à l'expédition indienne. Un an plus tard, une femme d'une trentaine d'années, très bien faite de sa personne, entra dans mon magasin et demanda à voir les deux statuettes dont parlait l'article de la Revue internationale. Je les lui montrai. Elle en parut très troublée, et dit qu'elle repasserait le lendemain. Mais elle ne vint pas ; et le jour d'après, j'eus la visite de John Starks, le coroner. On avait retrouvé Mlle Eliane de Noguet morte dans une ruelle, assassinée. Dans sa chambre, à l'hôtel Hampton, trônait une pipe à opium, vide ; un article découpé avec mon adresse, et surtout une statuette représentant Mlle de Noguet jeune, dans un genre comparable à celui des deux autres statuettes, quoique plus moderne. Voilà toute l'histoire. J'ai racheté la statuette, mais cette série de morts autour de ces objets me gêne un peu. Aussi je souhaite me débarrasser en un lot des trois statuettes, des dessins et de l'extrait de journal. Êtes-vous intéressé ? »
Bien sûr je l'étais!

Journal de Jacques de Fournet

(Extraits traduits en français moderne)

Valence, 1666
... Mon bon maître Monsieur le baron Louis Hutin de Mantin est bouleversé. Je ne sais d'où lui vient toute cette agitation, mais je serais prompt à en blâmer les nouvelles que nous apportent les voyageurs, et notamment ce chevalier de Lastène, qui m'inspire peu de respect. Un grand incendie a ravagé Londres, la peste n'en continue pas moins ses ravages, et la saison est trop sèche. ... Depuis une bonne semaine que nous lui octroyons l'hospitalité, le chevalier de Lastène a réussi à mettre dans la tête du baron l'idée de monter une expédition vers les colonies. Un projet de fou, mais mon avis n'est pas requis.

Paris, 1667
... Le palais de Versailles est en construction, ce sera une splendeur. Nous sommes reçus dans les appartements de Monsieur, frère du roi, en présence de Monsieur Colbert. En retrait, j'assiste aux âpres discussions du baron et du chevalier pour obtenir un navire. Finalement nous partirons l'année prochaine, de La Rochelle, avec un corps expéditionnaire, ainsi qu'une équipe de savants. Nous serons chargés de pénétrer l'Inde, à partir de Pondichéry, et d'étudier la production des soieries. Mon maître a dû vendre une partie de ses biens, persuadé de commencer une nouvelle vie. Il faut dire que son frère aîné et lui sont fâchés. Nous avons assisté à fa représentation du « Médecin malgré lui », de Monsieur Molière.

En mer, 1668
...Je n'aurais jamais crû trouver autant d'agrément aux voyages en mer. Nous longeons l'Afrique et faisons parfois escale dans les royaumes nègres. Ces pays semblent fasciner le plus jeune de nos compagnons, Serge Valmont, un surdoué des langues, et qui pratique aussi bien l'arabe que l'anglais, l'italien que le grec. La présence de Mademoiselle Nora Gastinsa à bord n'est plus un sujet de grogne parmi l'équipage, elfe a su se faire apprécier même du plus buté des marins, et cela n'est pas peu dire.
... Peu après le cap de Bonne Espérance, nous avons été attaqués par des pirates. Nous avons perdu une partie de notre équipage, mais le vaisseau est sauf si mon maître est un escrimeur de haut niveau, j'ai été impressionné par la fureur guerrière du chevalier. Dieu, cet homme a fini couvert de sang !

Pondichéry, 1669
...Les bonnes intentions de Versailles semblent plus difficiles à concilier avec la chaleur et la jungle environnante. Néanmoins, nous sommes de fidèles sujets de Sa Royale Majesté. Le gouverneur du comptoir nous promet une entrevue prochaine avec les chefs locaux, que l'on nomme rhadjas.
...Je reste des heures fasciné par les éléphants, dont j'avais souvent entendu parler, mais que je n'avais jamais vus. Lorsque je décide d'apprendre à les monter et à les diriger, on me fait savoir que ce serait indigne de mon rang. Je persiste...

Pondichéry, 1671
Le temps passe au ralenti dans ce pays. Valmont reste le seul à s'agiter en tout sens, à déchiffrer les moindres inscriptions. Il nous a montré récemment une carte, et nous a désigné le pays de Golconde. D'après lui, on y trouverait des temples antiques, de l'or, des diamants, des bois précieux. Il n'en faut pas plus pour que Messieurs de Mantin et de Lastène ne parlent de monter une nouvelle expédition. Pourquoi pas, après tout?
Note du traducteur: il y a un saut entre 1671 et 1689, que rien ne semble expliquer.

Venise, 1689
... A quoi me sert ma force si mon esprit ne me laisse plus en paix ? Si encore je comprenais ces voix dans ma tête. Parfois il me semble en saisir quelques bribes. Valmont m'a l'air le plus heureux de nous cinq, le plus fou aussi sans doute, il nous a persuadés que nous trouverions la réponse à nos questions ici, en Italie. Je le soupçonne d'aimer surtout les vieux livres. Nora ne résiste pas à fa nuit vénitienne. Qu'elle fasse attention, déjà Lastène nous a quittés. Mais elle parle de recruter un autre Tigre. Comme d'habitude elle se laisse guider par ses intuitions.
... Nora a été retrouvée égorgée. Nous préférons fuir à Rome.
(Le journal s'arrête malheureusement ici)

Autres indices


Gazetta di Roma
13 mai 1830
Lors de la démolition d'une vieille bâtisse rue Luigi Amadeo, on a découvert une cave secrète, datant sans doute des luttes des carbonari. Les divers papiers retrouvés semblent indiquer qu'il s'agissait du lieu de rendez-vous d'une secte anarchiste. Ces membres s'appelaient entre eux par des noms d'animaux exotiques comme le Serpent, le Singe, le Tigre. Sous couvert de luttes contre des forces occultes, il semble que l'on ait retrouvé la piste de nombreux assassinats, vols et disparitions non élucidés. Un lot de quatre statuettes et cinq dessins originaux sont exposés en ce moment à la préfecture de police.

14 mai 1830
Trois des quatre statuettes retrouvées dans la cave de la rue Luigi Amadeo (voir la Gazetta d'hier) ont été dérobées. Le voleur a été surpris lors de l'effraction et a laissé tomber une statuette, laissant également les dessins sur place. Le préfet de police prend cette action comme un affront personnel et déclare : « Nous retrouverons le coupable. » On se demande surtout comment le voleur a pu défoncer la porte blindée alors qu'aucun bélier ou autres instruments de démolition n'ont été retrouvés sur place.

Notes au gouverneur de sa Très Gracieuse Majesté
Calcutta, 1870
Monsieur,
Ainsi que vous l'avez demandé à notre service, nous avons mis Otto Ganz sous surveillance. Ce mercenaire allemand a été d'un grand secours à la Couronne, mais depuis les récents événements, nous le soupçonnons de fréquenter de façon trop amicale les indigènes. Ganz est revenu d'Italie il y a six mois et l'apparition d'armes italiennes au main des insoumis est une coïncidence fâcheuse. Heureusement, sa dépendance à l'opium nous le rend encore malléable et nous contrôlons son principal fournisseur. Ce dernier dit que Ganz veut monter une expédition en pleine jungle, pour se rendre au temple de Sarayanava. Il n'y a rien par là-bas, à part quelques sauvages. Ganz cherche-t-il une cachette pour ses trafics. Cela semble peu probable, vu la désolation du lieu.

Addenda 1.3. L'expédition de Ganz semble un échec. Il a perdu dix de ses quinze hommes. Il semble malade et souffrant
Addenda 2.2. Ganz a épousé une indienne de basse caste. Ces Allemands ne savent pas se tenir. Nous l'avons rayé des listes d'invitation officielles.
Addenda 2.4. Il semble que Ganz se lance dans le trafic d'opium. Tant que cette activité reste marginale nous la surveillons.
Addenda 3.0. Malgré sa caste, la femme de Ganz semble à l'aise dans tous les milieux. Comment une femme aussi quelconque peut-elle faire aboutir toutes ses demandes de subventions, négocier de nouveaux marchés ? Elle semble d'ailleurs avoir pris la direction des affaires de son mari. Addenda 5.0. Nous avons été très pris ces derniers temps par l'affaire « Kali». Il semble pourtant que cette secte d'adorateurs maléfiques ait été proprement éradiquée. On a retrouvé des douilles d'armes européennes dans leur temple secret. Ganz ?
Addenda 6.2. Ganz et sa femme reçoivent de plus en plus d'Européens. Ils ont hébergé récemment Mademoiselle Berthe de Noguet, une chanteuse parait-il. C'est une jeune mère, le père semble être inconnu et elle n'en éprouve aucune honte. Une Française, forcément !

Calcutta, 1886
Monsieur,
On a retrouvé, dans les décombres de la maison Ganz. Otto et sa femme. Nous demanderons aux inspecteurs de conclure à un incendie accidentel afin de nous permettre de poursuivre notre enquête discrètement. Le corps d'Otto Ganz était entouré de douze cadavres, tous porteurs du signe de Kali. Leurs corps portaient les traces de griffes d'un fauve. Ganz était suffisamment blessé pour être mort trois fois. Le fils Ganz a été placé dans une institution.

NOTE D'ADMISSION À SAINTE-ANNE
Patient : Mlle Noguet Eliane,
fille de Mlle Noguet Berthe,
née en 1884
Suivie par le docteur Eugène Petit.
Traitement : cure de sommeil.
Notes : Troubles importants du sommeil et de la personnalité. Mademoiselle Noguet pense être les réincarnations successives d'une indienne épouse d'un colon allemand en Inde, d'un anarchiste italien, d'une aventurière du XVIIe siècle et même d'un brahmane venu de temps immémoriaux. Elle affirme ne s'être adonnée à l'opium qu'après avoir eu ses visions. Elle a également un attachement morbide à une statuette la représentant, cadeau de sa mère avant que celle-ci ne meure. A garder en observation, puis à mettre en maison de repos si amélioration.
Addendum : Mademoiselle Noguet a disparu de l'hôpital, une semaine après son admission.

National Géographic, 1910
Le fabuleux temple de Sarayanava
Malgré quelques troubles eu Inde, l'expédition Baxter-Beans a atteint son but. Et quel but ! Alors que l'on pensait avoir répertorié une grande partie des dieux et cultes de l'Inde, voici venu le temple des cinq dieux animaux. Construit autour d'une vaste salle centrale et entouré de cinq «chapelles», il est dédié au tigre, au singe, au serpent, à l'éléphant et au crocodile (animal bien étrange à cet endroit). Chaque animal représente, semble-t-il, une qualité, positive ou négative. Le crocodile symbolise la discrétion, le tigre la violence, le singe l'intelligence, l'éléphant la force et le serpent la persuasion.

Mais le plus extraordinaire, comme les photos de la page ci contre le montrent en partie, ce sont les bas-reliefs qui font le tour de chacune des chapelles. On y trouve, comme dans un magazine illustré, le procédé de création de bustes des fidèles ou des prêtres, afin d'attirer sur soi la bénédiction de chaque animal.

Il semble que ce culte, peu répandu, prêchait une certaine forme de lutte violente contre les forces du Mal. Des déprédations et des pillages, principalement par des adorateurs d'autres cultes (Kali, comme le suggère notre numéro de décembre 1908), ont précipité la chute du temple, voilà maintenant quelques centaines d'années.

Messieurs Baxter et Beans exposent les photos de leur expédition, ainsi que certaines pièces du temple, au musée ethnographique de Boston.

Pour L'appel de Cthulhu (& autres jeux)


Le rituel
Le rituel de fabrication des statuettes n'est pas très compliqué pour qui va au temple de Sarayanava. Dans chacune des salles consacrées aux cinq esprits animaux, on trouve les phrases à prononcer, au moment propice. La statuette doit simplement être ressemblante à la personne qu'elle représente, et d'une taille assez précise. Sous le socle, scellés dans de la cire, on doit incorporer une mèche de cheveux, un bout d'ongle, une goutte de sang. Le symbole de l'animal doit être gravé sur la face avant du socle.

Les règles
Faire la statuette coûte seulement du temps, et un certain talent de sculpteur (au moins 30%). Accomplir le rituel fait perdre 1 point de POU de façon définitive. Ce rituel ne fonctionne que si. sur Terre, personne d'autre de vivant n'a une telle statuette avec le même symbole.
Chaque animal procure aussitôt des avantages particuliers permanents, et trois pouvoirs que l'on peut activer (si la statuette est dans un rayon de 12 mètres). Le premier pouvoir est spécifique, les autres sont communs à toutes les statuettes :

Crocodile
Avantages: +30% à tous les jets de Discrétion, +50% à toutes les attaques surprises.
Pouvoir : Pour 3 points de Magie, on immobilise la personne que l'on touche, comme si on avait une Force de 30.

Eléphant
Avantages : +2 en Force, +2 en Constitution.
Pouvoir: Pour 3 points de Magie, on augmente sa Force et sa Constitution de +3 pour 1 heure (cumulatif).

Tigre
Avantages : +20% à tout combat au contact, possibilité de combattre jusqu'à -8 PdV.
Pouvoir: Pour 3 points de Magie, les ongles des mains poussent et durcissent jusqu'à devenir des griffes (équivalent à de grandes dagues).

Singe
Avantages : Intelligence +2, doublement des points d'expérience consacrés aux langues.
Pouvoir : Pour 3 points de Magie, on peut avoir l'image mentale de la dernière personne qui a touché un objet.

Serpent
Avantages : Hypnotisme +50%, Persuasion +30%.
Pouvoir: Pour 3 points de Magie, on peut changer l'apparence de son visage pour une durée d'une heure.

Pouvoirs communs
A) On dépense 8 points de Magie et on s'endort à côté de la statuette. On revoit alors les éléments marquants de la vie d'une des personnes du passé qui ont créé une statuette du même animal
B) On dépense 4 points de Magie et on touche la statuette. On a alors accès à un souvenir précis d'une des personnes du passé qui ont créé une statuette du même animal
C) Si on est dans le temple de Sarayanava, dans une des cinq salles « animales »,
en dépensant 6 points de Magie et en rêvant, on a des impressions suffisamment précises pour savoir où sont les autres « porteurs de statuettes.

Inconvénients
Pour chaque année passée après la fabrication de la statuette, on augmente de 2% le compteur de mémoire de la statuette (inscrire ce nombril sur la feuille de personnage). Ce compteur augmente de 10% si on voit une vie antérieure complète, de 1% si on cherche un simple souvenir précis.
Chaque nuit où l'on dort, on fait un jet de pourcentage sous le compteur de mémoire. Si le jet est réussi.les rêves sont perturbés par des voix, des images. On a l'impression que quelqu'un veut prendre votre contrôle (possible quand on approche des 90%, c'est alors une des vieilles personnalités qui prend le dessus, pour quelques heures à quelques jours). A force, ce stress peut faire perdre de la santé mentale (1d3 par mois). Dormir sous l'emprise de l'alcool de drogues ou de sédatifs diminue ce phénomène.

Remerciements à Didier Guiserix et Philippe Rosenthal
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